innovation

Coaching de PME innovantes

Le cabinet ADHOCINFOS avec ses partenaires Qiventic systems et  IDEAdvanced a accompagné  des pme innovantes  d’Occitanie dans le cadre du programme Smartec plus vite entre 2016 et fin 2018.

Le programme alternant formations collectives et coaching individuel visait a fait progresser près de 60 entreprises sur les aspects stratégie de marché, intelligence économique, marketing  opérationnel et développement commercial. Il s’agissait d’apporter des méthodologies simples et d’aider à les mettre en œuvre. Ce programme a été financé par les entreprises, la région Occitanie et l’Europe.

Smartec

De la dentelle du Puy pour sauver les coraux ?

Le musée Bargoin de Clermont-Ferrand met actuellement en valeur des textiles extraordinaires.

Parmi ceux-ci, un projet est particulièrement enthousiasmant: le projet Corail/ artefact réunit l'artiste Jérémie Gobé et la société auvergnate Fontanille, spécialisée en textiles et dentelles  basée près du Puy-en-Velay dont on peut admirer ici les archives d'échantillon de dentelles. L'artiste a eu l'intuittion qu'on pouvait s'inspirer de ces tissages traditionnels pour créer des supports innovants permettant aux coraux, rendus vulnérables par le réchauffement climatique, de mieux se fixer. Après la validation du concept, l'expérimentation scientifique (CNRS/Museum National d'histoire Naturelle) se poursuit avec l'espoir de participer peut-être au sauvetage de la Grande Barrière de Corail.Img 20181104 wa0005

Une innovation pour les carrières

Dsc 1248 Reckall, jeune entreprise lozèrienne développe un boitier qui permet de détecter les pietons sur les carrières et d'éviter des accidents dramatiques . Elle était il y a quelques jours au SIM, salon annuel du secteurs des carrières à Clermont-Ferrand.  Cette entreprise a bénéficié du programme Smartec de la région Occitanie et de l'accompagnement de notre cabinet.

L'intelligence artificielle et veille

Les éditeurs de lofgiciel de veille mettent depuis plusieurs années à la disposition des veilleurs des fonctionnalités d'indexage automatiques de nouvelles sources et d'analyse des données non structurées qui deviennent de plus en plus sophistiquées. L'article de KBkrawl dans  la revue Archimag en donne quelques exemples centrés sur les étapes de collecte, d'anlyse et de diffusion.

http://www.archimag.com/veille-documentation/2018/03/06/etapes-veille-apport-intelligence-artificielle

 

 

Avec le projet AP3C, l'agriculture du Massif Central se prépare aux changements climatiques

La filière agricole, en première ligne pour subir les effets du changement climatiques, s’y prépare.

Les entreprises doivent s’adapter aux modifications de leur environnement. Pour les agriculteurs du Massif Central, le climat est un facteur environnemental trés important et pour eux, le changement climatique, c’est déjà maiintenant. Ils constatent que les aléas climatiques notamment printaniers se multiplient : températures hautes, gelées tardives, alternances de précipitations très abondantes et de périodes de sécheresse avec des conséquences pour les rendements et la qualité.  Les travaux du programme AP3C« Adaptation des pratiques culturales au changement climatique » porté par les chambres d’agriculture du Massif Central (SIDAM°) ont été présentés et commentés lors du colloque du 4 juillet à Vetagrosup à Clermont-Ferrand.

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Des outils de mesure adaptés

Les méthodes de météorologie mises au point pour le projet ont permis de caractériser les évolutions et pour la première fois, de faire des projections géolocalisées très fines de l’impact des changements sur les couverts végétaux au travers de l’étude de l’évolution d’une trentaine d’ indicateurs, basés sur la température et couramment utilisés pour dater certains événements repères ( date de redémarrage de la végétation, de mise à l’herbe, première fauche, nombre de jours d’échaudage…). L’ analyse confirme la rapidité d’évolution de ces indicateurs même en zone de montagne et ce pour l’herbe, les céréales et la vigne. En particulier, la fragilité des prairies permanentes qui caractérisent le système agricole local est ressortie.

Des adaptations des pratiques culturales et du travail nécessaires

Sans préjuger des solutions, les pistes d’adaptation sont à la fois au niveau de la parcelle et de l’exploitation. L’adaptation passera par une profonde modification des pratiques culturales et d’élevage qui nécessiteront d’utiliser de nouveaux indicateurs et avec encore plus de technicité. Ont été évoquées l’augmentation des surfaces consacrées au fourrage pour constituer des réserves, l’utilisation au cas par cas de variétés adaptées, la répartition des risques sur des cultures différentes

Cela aura aussi des conséquences importantes sur l’organisation du travail de l’exploitation. On a cité ainsi l’intérêt de modifier les dates (voir des horaires) des travaux et de pâturage avec parfois des chevauchements avec la période des vélages. Il est à prévoir que la diminution de l’étalement des travaux notamment entre la plaine et la montagne complique la possibilité d’utiliser le matériel partagés dans les CUMA ou le recours aux services de travaux ce qui augmentera la charge financière du poste matériel dans les comptes.

Des enjeux d’innovation pour toute la filière

Le soutien intelligent des pouvoirs publics aux nouveaux systèmes agroécologiques se met en place doucement.Tous les intervenants de la filière devront s'adapter pour contribuer à la gestion du risque :  conception des bâtiments d’élevage résistant à la chaleur, renforcement des capacités de stockage de fourrage, progrès en génétique animale et création variétale, conseil agricole, cahier des charges des appellations, recherche sur les nouveaux risques sanitaires, organisation de la transformation en fonction des nouvelles saisonnalités de la production , création d’ outils assurantiels et de contractualisation sécurisant mieux les producteurs, sont autant d’enjeux d’innovation pour la recherche, le conseil, les fournisseurs et coopératives.

en savoir + http://www.sidam-massifcentral.fr/projets/securisation-systemes/ap3c/resultats

Retour sur la matinée "Industrie du futur" de l' ARIA Auvergne Rhone Alpes

L’association des industries agroalimentaires d’Auvergne Rhones alpes  (ARIA) organisait le 28 juin dernier, dans les locaux de l’Institut des ressources industrielles (IRI) à Lyon, une matinée très riche autour de plusieurs temps forts: la présentation de son activité, une table-ronde et des démonstrations «  Industrie du futur », les interventions du Conseil régional et de l’Etat et la visite des plateaux techniques de l’IRI.

La nouvelle ARIA

 Jean-Claude Guillon, président et Philippe de Francesco,délégué général, ont présenté la nouvelle ARIA Auvergne Rhones-Alpes constituée en ’avril 2016 par la fusion de l’ARIA Rhône-Alpes et de l’URIA . Elle fédère des entreprises très diverses d’un secteur qui dans la nouvelle région a un poids économique et social important car il représente environ 40500 salariés dans 25000 entreprises implantées sur l’ensemble du territoire et en particulier en zones rurales.

En tant qu’instance représentative, l’ARIA s’implique auprès des institutions, des acteurs de la formation et de la recherche et auprès des territoires. Ainsi en 2016, elle a contribué ou a été consultée lors de l’élaboration des politiques publiques régionales (Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation…) ou des travaux de comités spécialisés (projet I-site cap 2025…)

 L’ARIA mène avec ses nombreux  partenaires des actions propres  notamment dans trois domaines prioritaires:

  • l’attractivité des métiers notamment auprès des jeunes,
  • les circuits courts agroindustriels répondant aux objectifs d’exigence de qualité, proximité,pérennité des filières et prix,
  • le renforcement de la démarche filière, par l’optimisation des relations entre acteurs de l’amont et de l’aval et la mise en réseau des organismes impliqués dans les filières régionales par exemple par la création du nouveau cluster « viande de ruminants « 

L’ industrie du futur pour les IAA  

Après le rappel des ambitions du  programme national « Industrie du Futur » qui vise la modernisation de l’outil de production mais aussi l’accompagnement des entreprises dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation par le numérique, des exemples concrets d’innovation pour les IAA ont été présentés :

  • Edeis : entreprise d’ingénierie intervenait sur le thème « Quel modèle organisationnel pour demain » et a présenté des outils numériques (la conception 3D, le BIM et la réalité virtuelle) qui permettent notamment, une meilleure intégration des utilisateurs aux projets ou facilitent la planification de la maintenance des installations.
  • DXsolution, présentait quelques exemples de solutions: la réalité augmentée dans un contexte de formation, les inventaires par drones et ou encore le logiciel CRM VIF spécifique aux métiers agroalimentaire
  • Staubi exposait ses robot et cobots en rappelant que si dans ce secteur, le marché français arrive après la Chine, la Corée , le Japon, les USA, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, en agroalimentaire, les cobots peuvent améliorer la performance et remplacer les hommes sur des taches pénibles tout en permettant leur redéploiements sur des missions plus valorisantes.

La voix des institutions 

Dominique Despras, élu du Conseil régional a rappelé ensuite l’engagement du Conseil régional dans les circuits courts et les aides mobilisables. Monsieur Henri-Michel Comet, préfet de Région a insisté sur l’importance du travail collaboratif essentiel pour l’innovation des petites structures, sur la pertinence des domaines prioritaires de l’ARIA , sur l’intérêt que pourrait avoir l’ARIA  à monter des actions avec des partenaires dans le Massif Central et sur les Etats généraux de l’alimentation, manifestation nationale à venir.

La formation des hommes, important levier d’amélioration pour les IAA

Enfin, cette journée a été l’occasion pour les nombreux acteurs de agroalimentaires présents, de découvrir l’Institut de ressources industrielles,  impressionnant centre de formation initié par UIMM (métallurgie) mais au service d’autres secteurs industriels (énergie, pétrole, chimie, santé, plasturgie, agroalimentaire…). L’IRI  Lyon dispense des formations initiales et continues pour les métiers de l’industries grâce à un ensemble expertises techniques .  Les formations permettent de répondre à trois typologies de métiers :  Production- Réalisation, Installation-Maintenance,  Management de la performance. Les plateaux techniques disposent de matériels professionnels récents des plus grandes marques ou de bancs pédagogiques. L’ensemble permet des mises en situation au plus proche de la réalité industrielle et contribue à améliorer les compétences des hommes ce qui est indispensable à l’adaptation des secteurs industriels aux différentes mutations technologiques actuelles et à venir.

Prenez de l'air grâce aux salons!

 

Les salons professionnels sont des lieux merveilleux pour découvrir les tendances, les concurrents ou des fourisseurs potentiels.

L'exploitation du site du CES dans le secteur de la qualité de l'air:

A défaut de les visiter, la consultation de leurs sites internet se révèle riche de découvertes. En filtrant la page exposant du site du CES de Las vegas 2017, sur "santé et biotech "et "entreprises françaises", j'ai découvert les produits intéressants de quelques entreprises françaises qui apportent des solutions pour se protéger des pollutions de l'air qu'elles proviennent des gaz, particules ou des ondes.

Aykow  propose un purificateur d'air sans filtre (aube)  avec une nouvelle technologie brevetée. http://www.aykow.com

Plumelabs dont les produits permentent de détecter les polluants et les lieux les moins pollués https://plumelabs.com

Wair décline des foulards et tours de cou qui peuvent se transformer en masque anti-pollution sur simple alerte de l'application  http://www.wair.fr

enfin Spartan, dessine des sous-vêtements qui protégent la fertilité masculine de la pollution par les ondes wifi  http://www.spartan-underwear.com

Et pour ceux qui en douteraient encore, la pollution, hélas,  ne touche pas que les grandes métropôles!

La carte ci-dessous montre comment l'agglomération de Clermont-Ferrand a été touchée par la pollution aux particules le 26 janvier dernier. Elle a été réalisée par une entreprise Clermontoise Numtech et est visible sur le site d'atmo Auvergne Rhone-Alpes http://www.atmoauvergne.asso.fr/fr/cartographie/haute-resolution/ville-clermont-ferrand

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Les partenariats dans l'open innovation,

 

En organisant hier un débat sur les relations entre petites (David) et grandes (Goliath) entreprises, le Bivouac, nouveau quartier numérique Auvergnat, a su attirer un public de start-up  et de grosses entreprises interpellées par cette question récurrente et trés pertinente. La collabotaton est un facteur bien reconnu d'innovation mais comment la mener pratiquement ? Le cabinet "All you need for Growth" a planté le contexte et rappelé quelques fondamentaux pour des collaborations réussies.

L'apport financier immédiat n'est plus suffisant

Il semble que le bouclage des tours de table financiers successifs ne mette plus, même provisoirement, la start-up à l'abri des soucis. La barrière à l'entrée de certains marchés n'a souvent pas le temps d'être sécurisée que les concurrents émergent déjà avec plus de moyens. L'adossement à un grand groupe peut être raisonné comme une façon de grandir sous une aile protectrice tout en s'adaptant.

Les partenariats entre des entreprises de cultures différentes, basées les unes sur les processus et les autres sur l'agilité, se préparent.

Il s'agit de manager l'interculturel. Pour dépasser les inquiétudes quant aux risques financiers, la perte d'indépendance ou le pillage, les deux partenaires doivent définir en interne  leurs objectifs et les moyens alloués ou nécessaires. Pour les grandes entreprises, cela necéssite donc un minimum de clarté sur leurs intérêts puis la mise en place d'une organisation dédiée et  reliée aux décideurs stratégiques et opérationnels pour pouvoir apporter ce qui a été promis. Lors de la négociation, la clarté sur les objectifs  de chacun et les moyens évitera les soucis utltérieurs et les malentendus qui peuvent ronger la relation future même avec les meilleures intentions. Je suis une start-up, de quoi ai-je besoin? d'un outil de protypage, de facilité d'industrialisation, de cash, de clients, de notoriété et de capacité de lobbying, de réseau, de compétences....?

Différents modes de collaborations plus ou moins engageant existent.

Les fonds de Corporate Venture ont progressé en France, même si ils restent en proportion de notre PIB moins importants qu'aux Etats-Unis d'Amérique,  mais bien d'autres modes de collaboration sont possibles. Un auditeur soulignait  l'importance de démarrer avec des petites réalisations "qui marchent" pour apprendre à se connaitre. Les principaux modes de collaboration ont été énumérés à titre indicatif même si  selon "All your need for Growth", il faut savoir inventer le cadre convient le mieux aux objectifs des partenaires.

La création de spin-off, le mécénat de compétences, la création d'évenements pour mettre en valeur des start-up  autour d'un écosystème offrent avec des investissements réduits en capital ou compétence des possibilités de veille et d'identification des tendances, de communication et  de stimulation de son écosytème. La start-up en tirera un support financier, des conseils, un réseau ou une visibilité.

La grande entreprise peut s'investir de façon plus importante en créant des incubateurs, lab ou accelerateurs internes  dans l'idée parfois de pouvoir en tirer partie pour faire évoluer son business model. Ce système plus perturbant pour la culture d'entreprise peut être recherché pour stimuler l'esprit d'entreprise et d'innovation des équipes, la start-up y trouvera un engagement plus perenne mais parfois moins de liberté.

Les partenariats commerciaux et start-up permettent aux start-up de grandir de façon plus indépendante et ne sont pas à négiger. Ouverture de son capital à du Corporate venture capital ou fusion/vente sont aussi envisageables mais plus impliquantes.

Le cadre contractuel clair et précis et la loyauté sont ensuite indispensables au succès.

Le point de vue d'Adhocinfos:  le choix du partenaire et l'intérêt d'organiser une veille

La préparation doit inclure si possible une cartographie précise des potentialités et de l'environnement. Un auditeur se demandait si les rapprochements avec les start -up sont réalistes pour les PME et ETI. Si il y a là aussi un intérê évident,  la réponse a été que jusqu'à présent, ils sont peu fréquents. Le temps disponible pour identifier le bon partenaire est encore plus contraint pour les petites équipes dirigeantes de ces structures.

A mon sens, dans une PME, l'organisation d une veille sur ces sujets peut permettre de gagner du temps et de détecter des opportunités partenariales et est réalisable si le dirigeant est convaincu. La veille pourra se faire à partir des sources documentaires  bien ciblées et par la construction sur le long terme d'un réseau d'informateurs ou le recours à des prestataires. Pour la start-up, l'analyse du coeur de métiers des partenaires potentiels est indispensable pour évaluer les risques et savoir se placer au plus juste des intérêts de son futur mentor.

Ma conclusion sera classique: 100% de ceux qui ont réussi, ont essayé,  lancez-vous,  mais sans candeur!

Autre information à portée auvergnate: l'association "le connecteur"  a notamment pour objectif l'organisation d'évenement pour favoriser les échanges entre entreprises et favoriser l'innovation ouverte. http://www.leconnecteur.org/

Ouverture d'un Open Lab Exploration et Innovation

  L'Open Lab "Exploration et innovation" a été présenté lundi 11 mai  dans les locaux de l'IADT. Issu du programme de recherche "Management des situations extrêmes" du Centre de recherche Clermontois en gestion et management " (CRCGM) de l'Université d'Auvergne (UDA). Il vise à être un dispositif souple d'interaction entre les chercheurs et les PME. En partant du principe que les managers sont plus que jamais contraints d'adapter leurs méthodes à des environnements évolutifs et incertains, l'idée est venue aux chercheurs et à la CCI  d'appliquer leurs travaux au management de l'innovation avec des PME.

Un programme d'une quinzaine de conférences sur trois ans est monté avec le soutien des partenaires, une dizaine de PME actuellement,  le cluster Efficience industrielle, la CCI Auvergne et l'Association pour la gestion de la connaissance dans la société et les organisation (AGeSCO). Les thèmes seront larges: outils de gestion, créativité, gestion de la connaissance, cluster, mobilisation des experts..., les conférences seront filmées pour être librement consultables.

Gilles Garel, directeur de la Chaire "mangement de l'innovation" au Cnam de Paris a réalisé la conférence inaugurale sur le thème de " la fabrique de l'innovation", reprenant là , le titre de son ouvrage. J'ai retenu qu'il oppose Conception réglée à Innovation créative. Par ailleurs, il a cité et repris dans des exemples emblématiques comme le cas "swatch" quatre facteurs importants pour l'innovation: raisonner ensemble concepts et connaissances, réutiliser la connaissance, expérimenter et organiser un collectif large, improbable et intelligent.

Le public a soulevé ensuite quelques questions: le rôle  primordial des individus créatifs et la capacité de l'organisation à leur "faire de la place, la volonté de l'organisation à accepter le risque versus la notion de fiabilité, la gestion de la propriété de l'innovation dans les organisations ouvertes, ces divers sujets sont autant de pistes de discussion pour les futurs débats.

En réponse à une entreprise qui voulait savoir, me semble-t-il, si cet outil avait vocation à accompagner les entreprises, Pascal Lièvre, professeur au CRCGM, largement initiateur du projet, a souligné que l'Open Lab n'était pas figé et que son devenir dépendrait de son appropriation par les partenaires.

Pour conclure, je retiens l'engagement de ces PME auvergnates, des technologies de l'information mais aussi de secteurs productifs ou des services traditionnels  qui s'engagent dans un chemin qui n'est pas tracé. Cet outil rejoint d'autres expériences en faveur de l'innovation en Auvergne comme "Innovergne". Gageons qu'ici,  la rencontre improbable  entre les chercheurs, la maintenance industrielle, la fonderie d'art, le mobilier urbain, la gestion des données industrielles, les outils logiciels d'aide aux troubles de lecture, les métiers de la gestion privée, les solutions collaboratives et l'accastillage marin et sans doute d'autres,  va créer a minima de la diversité "génétique" intéréssante d'où émergera sans doute de innovation réunissant concepts créatifs et connaissances