veille

L'intelligence artificielle et veille

Les éditeurs de lofgiciel de veille mettent depuis plusieurs années à la disposition des veilleurs des fonctionnalités d'indexage automatiques de nouvelles sources et d'analyse des données non structurées qui deviennent de plus en plus sophistiquées. L'article de KBkrawl dans  la revue Archimag en donne quelques exemples centrés sur les étapes de collecte, d'anlyse et de diffusion.

http://www.archimag.com/veille-documentation/2018/03/06/etapes-veille-apport-intelligence-artificielle

 

 

Korben à Clermont-Ferrand !

Pour sensibiliser les développeurs à la sécurité informatique qui mieux qu’une tête d’affiche, Manuel Dorme alias Korben ?

Le bivouac et la french Tech ont organisé le 13 mars une conférence qui a rempli l’auditorium de l’ancien Conseil Régional à Clermont-Ferrand d’un public très geek .

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CR d’une  « non-spécialiste « :

Après avoir rappelé les risques des disfonctionnements de la sécurité des Systèmes d’informations : perturbation du fonctionnement, pertes ou vols de données entrainant  perte de confiance des clients et dégâts financiers, nouvelles responsabilités liées à l’application du  RGPD (règlement sur la protection des données personnelles)  au-delà des conseils techniques qui me dépassent,  quelques idées clés sont ressorties: se sentir tous concernés, être conscient de la vulnérabilité des webservice , ne pas compter sur son environnement pour assurer sa sécurité, prévoir la sécurité dès le démarrage des projets, et pour les techniciens :faciliter la remontée « propre » des informations sur les failles (divulgation coordonnée des vulnérabilité), éventuellement recourir à du «bug  bounty « c'est-à-dire utiliser l’activité de communauté de spécialistes de sécurité pour trouver plus rapidement les failles de son système sur des périmètres bien définis et rétribuer les découvertes des hackers sur les vulnérabilités les plus importantes. Korben a notamment présenté sa plateforme " Bounty factory by yesweh4ck" qui sécurise cette activité en servant d’intermédiaire entre les hackeurs citoyens et les entreprises.

Enfin, Korben a rappelé l’importance de l’humain : sensibilisation des collaborateurs et respect des consignes de bonnes pratiques mises en place par les administrateurs.

Coté salle les questions portaient aussi sur la formation et la pratique des métiers de la sécurité et plus « terre à terre » sur les services de cloud couramment utilisées par  les entreprises mais souvent  hébergés ou répliqués hors Europe. Les entreprises sont depuis quelques temps convaincues de l’importance de ce sujet mais est-ce accessible simplement aux PME et TPE ?

Homo Deus, une brève histoire de l'avenir

Un livre passionnant de Yuval Noah Harari,  sur les scénarios possibles d'évolution de notre humanité et de notre société compte-tenu des possibilités technologiques biologiques ou de traitements des données. L'auteur prévient , ce n'est pas une prédiction:

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Je cite p 79 "Prédire que l'humanité va essayer de conquérir l'immortalité, le bonheur et la divinité, c'est un peu comme prédire que les gens qui se font construire une maison voudront une pelouse à l'avant: cela parait fort probable. Mais sitôt que vous le formulez à voix haute, vous pouvez commencer à réfflechir à d'autres solutions"

Avec le projet AP3C, l'agriculture du Massif Central se prépare aux changements climatiques

La filière agricole, en première ligne pour subir les effets du changement climatiques, s’y prépare.

Les entreprises doivent s’adapter aux modifications de leur environnement. Pour les agriculteurs du Massif Central, le climat est un facteur environnemental trés important et pour eux, le changement climatique, c’est déjà maiintenant. Ils constatent que les aléas climatiques notamment printaniers se multiplient : températures hautes, gelées tardives, alternances de précipitations très abondantes et de périodes de sécheresse avec des conséquences pour les rendements et la qualité.  Les travaux du programme AP3C« Adaptation des pratiques culturales au changement climatique » porté par les chambres d’agriculture du Massif Central (SIDAM°) ont été présentés et commentés lors du colloque du 4 juillet à Vetagrosup à Clermont-Ferrand.

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Des outils de mesure adaptés

Les méthodes de météorologie mises au point pour le projet ont permis de caractériser les évolutions et pour la première fois, de faire des projections géolocalisées très fines de l’impact des changements sur les couverts végétaux au travers de l’étude de l’évolution d’une trentaine d’ indicateurs, basés sur la température et couramment utilisés pour dater certains événements repères ( date de redémarrage de la végétation, de mise à l’herbe, première fauche, nombre de jours d’échaudage…). L’ analyse confirme la rapidité d’évolution de ces indicateurs même en zone de montagne et ce pour l’herbe, les céréales et la vigne. En particulier, la fragilité des prairies permanentes qui caractérisent le système agricole local est ressortie.

Des adaptations des pratiques culturales et du travail nécessaires

Sans préjuger des solutions, les pistes d’adaptation sont à la fois au niveau de la parcelle et de l’exploitation. L’adaptation passera par une profonde modification des pratiques culturales et d’élevage qui nécessiteront d’utiliser de nouveaux indicateurs et avec encore plus de technicité. Ont été évoquées l’augmentation des surfaces consacrées au fourrage pour constituer des réserves, l’utilisation au cas par cas de variétés adaptées, la répartition des risques sur des cultures différentes

Cela aura aussi des conséquences importantes sur l’organisation du travail de l’exploitation. On a cité ainsi l’intérêt de modifier les dates (voir des horaires) des travaux et de pâturage avec parfois des chevauchements avec la période des vélages. Il est à prévoir que la diminution de l’étalement des travaux notamment entre la plaine et la montagne complique la possibilité d’utiliser le matériel partagés dans les CUMA ou le recours aux services de travaux ce qui augmentera la charge financière du poste matériel dans les comptes.

Des enjeux d’innovation pour toute la filière

Le soutien intelligent des pouvoirs publics aux nouveaux systèmes agroécologiques se met en place doucement.Tous les intervenants de la filière devront s'adapter pour contribuer à la gestion du risque :  conception des bâtiments d’élevage résistant à la chaleur, renforcement des capacités de stockage de fourrage, progrès en génétique animale et création variétale, conseil agricole, cahier des charges des appellations, recherche sur les nouveaux risques sanitaires, organisation de la transformation en fonction des nouvelles saisonnalités de la production , création d’ outils assurantiels et de contractualisation sécurisant mieux les producteurs, sont autant d’enjeux d’innovation pour la recherche, le conseil, les fournisseurs et coopératives.

en savoir + http://www.sidam-massifcentral.fr/projets/securisation-systemes/ap3c/resultats

Retour sur la matinée "Industrie du futur" de l' ARIA Auvergne Rhone Alpes

L’association des industries agroalimentaires d’Auvergne Rhones alpes  (ARIA) organisait le 28 juin dernier, dans les locaux de l’Institut des ressources industrielles (IRI) à Lyon, une matinée très riche autour de plusieurs temps forts: la présentation de son activité, une table-ronde et des démonstrations «  Industrie du futur », les interventions du Conseil régional et de l’Etat et la visite des plateaux techniques de l’IRI.

La nouvelle ARIA

 Jean-Claude Guillon, président et Philippe de Francesco,délégué général, ont présenté la nouvelle ARIA Auvergne Rhones-Alpes constituée en ’avril 2016 par la fusion de l’ARIA Rhône-Alpes et de l’URIA . Elle fédère des entreprises très diverses d’un secteur qui dans la nouvelle région a un poids économique et social important car il représente environ 40500 salariés dans 25000 entreprises implantées sur l’ensemble du territoire et en particulier en zones rurales.

En tant qu’instance représentative, l’ARIA s’implique auprès des institutions, des acteurs de la formation et de la recherche et auprès des territoires. Ainsi en 2016, elle a contribué ou a été consultée lors de l’élaboration des politiques publiques régionales (Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation…) ou des travaux de comités spécialisés (projet I-site cap 2025…)

 L’ARIA mène avec ses nombreux  partenaires des actions propres  notamment dans trois domaines prioritaires:

  • l’attractivité des métiers notamment auprès des jeunes,
  • les circuits courts agroindustriels répondant aux objectifs d’exigence de qualité, proximité,pérennité des filières et prix,
  • le renforcement de la démarche filière, par l’optimisation des relations entre acteurs de l’amont et de l’aval et la mise en réseau des organismes impliqués dans les filières régionales par exemple par la création du nouveau cluster « viande de ruminants « 

L’ industrie du futur pour les IAA  

Après le rappel des ambitions du  programme national « Industrie du Futur » qui vise la modernisation de l’outil de production mais aussi l’accompagnement des entreprises dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation par le numérique, des exemples concrets d’innovation pour les IAA ont été présentés :

  • Edeis : entreprise d’ingénierie intervenait sur le thème « Quel modèle organisationnel pour demain » et a présenté des outils numériques (la conception 3D, le BIM et la réalité virtuelle) qui permettent notamment, une meilleure intégration des utilisateurs aux projets ou facilitent la planification de la maintenance des installations.
  • DXsolution, présentait quelques exemples de solutions: la réalité augmentée dans un contexte de formation, les inventaires par drones et ou encore le logiciel CRM VIF spécifique aux métiers agroalimentaire
  • Staubi exposait ses robot et cobots en rappelant que si dans ce secteur, le marché français arrive après la Chine, la Corée , le Japon, les USA, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, en agroalimentaire, les cobots peuvent améliorer la performance et remplacer les hommes sur des taches pénibles tout en permettant leur redéploiements sur des missions plus valorisantes.

La voix des institutions 

Dominique Despras, élu du Conseil régional a rappelé ensuite l’engagement du Conseil régional dans les circuits courts et les aides mobilisables. Monsieur Henri-Michel Comet, préfet de Région a insisté sur l’importance du travail collaboratif essentiel pour l’innovation des petites structures, sur la pertinence des domaines prioritaires de l’ARIA , sur l’intérêt que pourrait avoir l’ARIA  à monter des actions avec des partenaires dans le Massif Central et sur les Etats généraux de l’alimentation, manifestation nationale à venir.

La formation des hommes, important levier d’amélioration pour les IAA

Enfin, cette journée a été l’occasion pour les nombreux acteurs de agroalimentaires présents, de découvrir l’Institut de ressources industrielles,  impressionnant centre de formation initié par UIMM (métallurgie) mais au service d’autres secteurs industriels (énergie, pétrole, chimie, santé, plasturgie, agroalimentaire…). L’IRI  Lyon dispense des formations initiales et continues pour les métiers de l’industries grâce à un ensemble expertises techniques .  Les formations permettent de répondre à trois typologies de métiers :  Production- Réalisation, Installation-Maintenance,  Management de la performance. Les plateaux techniques disposent de matériels professionnels récents des plus grandes marques ou de bancs pédagogiques. L’ensemble permet des mises en situation au plus proche de la réalité industrielle et contribue à améliorer les compétences des hommes ce qui est indispensable à l’adaptation des secteurs industriels aux différentes mutations technologiques actuelles et à venir.

Exploiter une mine d'or: la veille sur les réseaux sociaux

Pourquoi se lancer ?

Vous êtes peut-être encore réfrataire à l'idée de communiquer sur les réseaux  sociaux. Cependant, peut-être les utilisez-vous pour votre veille ? Les réseaux sociaux sont des sources informationnelles importantes et désormais incontournables que l'on travaille en B to C ou B to B.

Les cas d'usage sont divers: détection d'experts ou de collaborateurs, surveillance des concurrents et des partenaires, e-réputation, actualités des événements, découverte de ressources documentaires sous forme texte, images ou vidéo....

Pelle ou tamis ?

Faute de procéder avec méthode, les exploiter efficacement peut paraitre  compliqué compte-tenu de la diversité des plateformes et de leurs fontionnements. En réalité, il faut appliquer la même organisation que sur une veille classique: définition des objectifs, choix des mots clés de recherche, maitrise de la "grammaire" de recherche propre à chaque outil,  sélection soigneuse des meilleures sources (comptes et groupes) et automatisation autant que possible de la réception des informations. L'exploitation manuelle (lecture ou grille de critères) ou automatisée est ensuite indispensable.

Une formation spéifique à personnaliser

Je vous propose donc une nouvelle formation axée sur ce sujet dont l'objectif est d'être plus efficace dans sa veille. Pour ceux qui utilisent déjà les réseaux sociaux, il s'agira de se perfectionner et pour les débutants de découvrir rapidement le fonctionnement et les usages possibles de quelques plateformes trés courantes (facebook, linkedIn, twitter, youtube...). Tous repartiront seront capables d'utiliser les réseaux sociaux de la meilleure façon en fonction de leurs enjeux propres.

La formation sera personnalisée en fontion du secteur d'activité et des problématiques propres de l'entreprise ; Elle pourra se tenir en intra entreprise dans vos locaux ou à Clermont-Ferrand dans ma salle de formation.

N"hesitez pas à me contacter via le formulaire de contact afin que je puisse vous rencontrer et adapter mon programme à vos besoins spécifiques.

Le conseil extérieur: levier important pour vaincre l’isolement du dirigeant

La présentation commentée par monsieur Stéphane Santia-Andrews, chargé d'affaires à la  BPI Auvergne,  de l’étude »Vaincre les solitudes du dirigeant » commandée la BPI France le Lab, lors du 3ime forum de la CPC Auvergne le 5 avril, a permis de revenir sur la réalité de ces solitudes et sur les solutions à activer pour en diminuer les impacts. Voici, ce que j'en ai retenu et dessiné.

Intrinsèquement le dirigeant est isolé puisqu’unique dans son entreprise et si, c’est la plupart du temps un choix, chacun sait qu’être dirigeant est un exercice difficile.

Solitude 1

L’étude réalisée auprès d’un panel de 2400 dirigeants PME et ETI, analyse finement la diversité des solitudes et de ses conséquences. Elle cite notamment les solitudes suivantes:

  • solitude dans les décisions qui renforce le risque d’en prendre des mauvaises ou de les différer,
  • solitude statutaire qui éloigne des réalités du marché et de l’entreprise,
  • solitude relationnelle qui induit une réflexion unilatérale sans échange,
  • manque de lucidité sur les forces et faiblesses,
  • burn-out professionnel qui toucherait près de 15% des dirigeants,
  • mal-être qui peut transparaitre dans le management et démotiver les équipes,

Dans un environnement instable, les solitudes sont donc dangereuses pour le dirigeant comme pour son entreprise mais ne sont pas inéluctables.  Des solutions qui partent souvent de la posture personnelle du dirigeant et de sa capacité à penser l’organisation de l’entreprise, existent.

Participation à des réseaux d’entrepreneurs et conseils extérieurs sont en tête des solutions auxquels ont recours les dirigeants.

Les possibilités sont larges.  Monsieur Santia-Andrews a témoigné de l’efficacité d’organiser une gouvernance partagée et de s’entourer d’associés qui vous challengent. Recruter, déléguer, motiver ses salariés, mixer les générations, partager des locaux, se créer un réseau et se former, externaliser certaines missions ou utiliser le conseil ou le coaching pour prendre du recul sur sa posture et ses méthodes et les améliorer sont autant de piste à suivre.

L’étude séquence des recommandations en fonction du stade l’entreprise. Par exemple, lorsque l’entreprise se développe, la gestion des connaissances et  la structuration d’une veille  sont utiles. J'ajouterais que la structuration d'une veille efficace veut dire impliquer les collaborateurs lors de la collecte mais aussi dans l’analyse des signaux faibles.

Vous pouvez sur le site de la BPI , retrouver toute l’étude"vaincre les solitudes du dirigeant"

 

Prenez de l'air grâce aux salons!

 

Les salons professionnels sont des lieux merveilleux pour découvrir les tendances, les concurrents ou des fourisseurs potentiels.

L'exploitation du site du CES dans le secteur de la qualité de l'air:

A défaut de les visiter, la consultation de leurs sites internet se révèle riche de découvertes. En filtrant la page exposant du site du CES de Las vegas 2017, sur "santé et biotech "et "entreprises françaises", j'ai découvert les produits intéressants de quelques entreprises françaises qui apportent des solutions pour se protéger des pollutions de l'air qu'elles proviennent des gaz, particules ou des ondes.

Aykow  propose un purificateur d'air sans filtre (aube)  avec une nouvelle technologie brevetée. http://www.aykow.com

Plumelabs dont les produits permentent de détecter les polluants et les lieux les moins pollués https://plumelabs.com

Wair décline des foulards et tours de cou qui peuvent se transformer en masque anti-pollution sur simple alerte de l'application  http://www.wair.fr

enfin Spartan, dessine des sous-vêtements qui protégent la fertilité masculine de la pollution par les ondes wifi  http://www.spartan-underwear.com

Et pour ceux qui en douteraient encore, la pollution, hélas,  ne touche pas que les grandes métropôles!

La carte ci-dessous montre comment l'agglomération de Clermont-Ferrand a été touchée par la pollution aux particules le 26 janvier dernier. Elle a été réalisée par une entreprise Clermontoise Numtech et est visible sur le site d'atmo Auvergne Rhone-Alpes http://www.atmoauvergne.asso.fr/fr/cartographie/haute-resolution/ville-clermont-ferrand

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Agilité et veille

Le petit-dejeuner introductif du Forum "Création et reprise " de Clermont avait pour terme l'agilité.

Développer son offre en partant d'une idée mais en sachant pivoter si l'environnement évolue apparait plus que jamais nécessaire.L'agilité est une qualité qui ne se décrete pas mais se cultive. Jeunesse, effectifs restreints, les start-up ont un mode d'organisation particulièrement favorable à l'agilité et heureusement, n'ayant pas  encore trouvé leur marché récurrent, elles sont encore fragiles. Les entreprises plus matures sont aussi concernées: les mutations de l'environnement sont de plus en plus rapides et  ne laissent plus le choix. L'écoute client et la curiosité doivent être stimulées .Toute entreprise maitrisant une culture de veille stratégique sera à même de pivoter en douceur.

Les partenariats dans l'open innovation,

 

En organisant hier un débat sur les relations entre petites (David) et grandes (Goliath) entreprises, le Bivouac, nouveau quartier numérique Auvergnat, a su attirer un public de start-up  et de grosses entreprises interpellées par cette question récurrente et trés pertinente. La collabotaton est un facteur bien reconnu d'innovation mais comment la mener pratiquement ? Le cabinet "All you need for Growth" a planté le contexte et rappelé quelques fondamentaux pour des collaborations réussies.

L'apport financier immédiat n'est plus suffisant

Il semble que le bouclage des tours de table financiers successifs ne mette plus, même provisoirement, la start-up à l'abri des soucis. La barrière à l'entrée de certains marchés n'a souvent pas le temps d'être sécurisée que les concurrents émergent déjà avec plus de moyens. L'adossement à un grand groupe peut être raisonné comme une façon de grandir sous une aile protectrice tout en s'adaptant.

Les partenariats entre des entreprises de cultures différentes, basées les unes sur les processus et les autres sur l'agilité, se préparent.

Il s'agit de manager l'interculturel. Pour dépasser les inquiétudes quant aux risques financiers, la perte d'indépendance ou le pillage, les deux partenaires doivent définir en interne  leurs objectifs et les moyens alloués ou nécessaires. Pour les grandes entreprises, cela necéssite donc un minimum de clarté sur leurs intérêts puis la mise en place d'une organisation dédiée et  reliée aux décideurs stratégiques et opérationnels pour pouvoir apporter ce qui a été promis. Lors de la négociation, la clarté sur les objectifs  de chacun et les moyens évitera les soucis utltérieurs et les malentendus qui peuvent ronger la relation future même avec les meilleures intentions. Je suis une start-up, de quoi ai-je besoin? d'un outil de protypage, de facilité d'industrialisation, de cash, de clients, de notoriété et de capacité de lobbying, de réseau, de compétences....?

Différents modes de collaborations plus ou moins engageant existent.

Les fonds de Corporate Venture ont progressé en France, même si ils restent en proportion de notre PIB moins importants qu'aux Etats-Unis d'Amérique,  mais bien d'autres modes de collaboration sont possibles. Un auditeur soulignait  l'importance de démarrer avec des petites réalisations "qui marchent" pour apprendre à se connaitre. Les principaux modes de collaboration ont été énumérés à titre indicatif même si  selon "All your need for Growth", il faut savoir inventer le cadre convient le mieux aux objectifs des partenaires.

La création de spin-off, le mécénat de compétences, la création d'évenements pour mettre en valeur des start-up  autour d'un écosystème offrent avec des investissements réduits en capital ou compétence des possibilités de veille et d'identification des tendances, de communication et  de stimulation de son écosytème. La start-up en tirera un support financier, des conseils, un réseau ou une visibilité.

La grande entreprise peut s'investir de façon plus importante en créant des incubateurs, lab ou accelerateurs internes  dans l'idée parfois de pouvoir en tirer partie pour faire évoluer son business model. Ce système plus perturbant pour la culture d'entreprise peut être recherché pour stimuler l'esprit d'entreprise et d'innovation des équipes, la start-up y trouvera un engagement plus perenne mais parfois moins de liberté.

Les partenariats commerciaux et start-up permettent aux start-up de grandir de façon plus indépendante et ne sont pas à négiger. Ouverture de son capital à du Corporate venture capital ou fusion/vente sont aussi envisageables mais plus impliquantes.

Le cadre contractuel clair et précis et la loyauté sont ensuite indispensables au succès.

Le point de vue d'Adhocinfos:  le choix du partenaire et l'intérêt d'organiser une veille

La préparation doit inclure si possible une cartographie précise des potentialités et de l'environnement. Un auditeur se demandait si les rapprochements avec les start -up sont réalistes pour les PME et ETI. Si il y a là aussi un intérê évident,  la réponse a été que jusqu'à présent, ils sont peu fréquents. Le temps disponible pour identifier le bon partenaire est encore plus contraint pour les petites équipes dirigeantes de ces structures.

A mon sens, dans une PME, l'organisation d une veille sur ces sujets peut permettre de gagner du temps et de détecter des opportunités partenariales et est réalisable si le dirigeant est convaincu. La veille pourra se faire à partir des sources documentaires  bien ciblées et par la construction sur le long terme d'un réseau d'informateurs ou le recours à des prestataires. Pour la start-up, l'analyse du coeur de métiers des partenaires potentiels est indispensable pour évaluer les risques et savoir se placer au plus juste des intérêts de son futur mentor.

Ma conclusion sera classique: 100% de ceux qui ont réussi, ont essayé,  lancez-vous,  mais sans candeur!

Autre information à portée auvergnate: l'association "le connecteur"  a notamment pour objectif l'organisation d'évenement pour favoriser les échanges entre entreprises et favoriser l'innovation ouverte. http://www.leconnecteur.org/

La veille pour le webmarketing des e-commerçants et marques

 Le salon Connecsud de Montpellier, rassemblait le 1 juin 2016 de belles entreprises proposant notamment des solutions digitales intéressants la veille .

Des outils de veille pour affiner son webmarketing: Alors que le ecommerce se developpe, il devient aussi de plus en plus concurrentiel. Le marketing opérationnel évolue et se professionnalise en webmarketing .Le nombre important de spécialistes du référencement, de la publicité en ligne ou du webmarketing, présents sur les stand et les conférences témoignait des besoins cruciaux des commerçants et marques dans ces domaines.

Deux sociétes, présentes hier, apportent des outils pour faciliter la veille tarifaire sur internet (Price Observatory http://www.price-observatory.com/ ) ou plus largement la surveillance des actions de webmarketing des concurrents (BSWEB-Human responsive  http://www.bsweb.fr/). Ces solutions permettent aux e-commerçants et aux marques  d'être au courant des actions de leurs concurrents ou distributeurs et de pouvoir réagir trés vite dans leur politique de prix ou de communication.

Pour gérer le référencement de son site internet, analyser son positionnement mots clé, on peut utiliser les solutions serach marketing "seeUrank "et "yooda insight" .(yooda https://www.yooda.com/)

Pour des plus grosses structures, Jalios, un des plus gros acteurs des solutions de reseaux sociaux d'entreprises, facilite le partage de l'information au travers de ces outils collaboratifs.

Mais les outils ne font pas tout, une fois l'information disponible, l'entreprise doit apprendre à en tirer partie pour adapter ses prix, sa stratégie de communication ou ses autres décisions opérationnelles et strratégiques. Les différents acteurs ont partagé avec moi l'importance de l'organisation pour traiter l'information. L'accompagnement à l'exploitation des outils avec en premier lieu une définition des objectifs puis la création de recommandations trés opérationnelles peut se faire en interne ou par du conseil externe.